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Doit-on prendre une mutuelle santé une fois à la retraite ?

La question de la mutuelle se pose rarement au cours de votre vie professionnelle : Vous êtes salarié ou fonctionnaire ? Vous profitez d’une assurance maladie complémentaire qui est généralement fournie directement par votre employeur. Et, même si vous êtes indépendant, vous devrez généralement souscrire une assurance maladie pour couvrir votre famille. Mais arrivé à la retraite, un choix doit être fait : adhérer à un régime d’assurance maladie complémentaire ou décider de payer vous-même vos frais médicaux et paramédicaux si nécessaire car l’avancée en âge peut entraîner la survenue de différentes maladies. Comment décidez-vous ? Notre équipe est là pour vous donner quelques informations et conseils.

La Sécurité sociale et les mutuelles : Quels remboursements ?

Une fois à la retraite, vous êtes rattaché automatiquement à un régime de base d’assurance maladie. En revanche, à moins de percevoir une pension très réduite et de bénéficier de la Complémentaire santé solidaire (CSS), vous ne serez pas couvert par une mutuelle, à moins de souscrire un contrat volontairement.

Lorsque vous prenez votre retraite, vous êtes affilié à un régime d’assurance maladie de base. Toutefois, (sauf si vous percevez une toute petite pension et de bénéficier de la Complémentaire Santé Solidaire, vous ne serez pas couvert par une mutuelle, sauf si vous souscrivez un contrat volontairement.

La Sécurité sociale :

Le régime de base couvre une partie des frais médicaux que vous engagez et est basé sur un collectif de montants déterminés pour chaque type de soins. À noter que le montant de base du remboursement n’est pas le même que le montant du remboursement de la sécurité sociale : il s’agit du montant pour lequel nous calculons votre remboursement en y appliquant un pourcentage.

La base de remboursement correspond parfois au tarif qui vous est facturé par les professionnels de santé : c’est le cas pour les médecins de secteur 1 ou pour les médicaments génériques. Souvent, cependant, vous payez davantage, mais le montant remboursé par la Sécurité sociale n’augmente pas pour autant. Il faut donc prendre en compte 3 montants :

La base de remboursement correspond parfois aux honoraires qui vous sont facturés par le professionnel de santé : Par exemple les médecins ou pour les médicaments. Toutefois, il arrive souvent que vous payiez plus mais que le montant remboursé par la sécurité sociale n’augmente pas. Vous devez donc tenir compte de 3 montants. Les coûts encourus, la base de remboursement de la Sécurité sociale et le montant remboursé

En général :

  • Les consultations médicales, les tests et les analyses sont bien remboursés si vous suivez un parcours de soins et si vous avez accès à un médecin qui ne facture pas d’extra. Un « parcours de soins coordonnés » signifie que vous devez d’abord consulter votre médecin généraliste (à quelques exceptions près), qui peut vous adresser à un spécialiste. Suivre ce parcours peut conduire à un meilleur remboursement dans le système de sécurité sociale.
  • Plus un médicament est considéré comme utile par les autorités, plus son remboursement est élevé (entre 15% et 65% du prix de référence, ou 100% dans des cas exceptionnels).
  • Les soins dentaires simplistes sont entièrement remboursés (nettoyages, caries, extractions), mais les procédures plus avancées (bridges, implants) sont remboursées dans une bien moindre mesure.
  • Sauf pour les services les plus élémentaires, les lunettes et les soins auditifs ne sont pas bien remboursés.
  • L’hospitalisation dans le secteur public est prise en charge à 80 %, mais la consultation de spécialistes pendant le parcours hospitalier peut donner lieu à des dépassements d’honoraires. De plus, le forfait journalier de 20 € par jour et les dépenses de confort (chambre seule, télévision…) reste à votre charge.
  • Le traitement hospitalier dans le secteur public coûte 80 %, mais les consultations avec des spécialistes pendant votre séjour peuvent entraîner des frais supplémentaires. En outre, vous devrez payer une redevance de 20 € par jour et une redevance de confort (chambre individuelle, télévision, etc.).

Mutuelle :

Une mutuelle a pour rôle d’assurer un remboursement complémentaire afin de limiter, autant que possible, le montant que vous devez payer après le remboursement de votre assurance maladie.
Les contrats d’assurance maladie complémentaire sont proposés par des compagnies d’assurances, des institutions de prévoyance, des banques ou des mutuelles. Faites jouer la concurrence pour choisir le contrat qui correspond le mieux à vos besoins.

Ces contrats se composent d’une liste de garanties, c’est-à-dire de montants maximums qui peuvent vous être remboursés pour chaque type d’actes : consultations médicales, analyses, radiographies, achat de médicaments, hôpital, dents, optique, audition…

Ces contrats comportent une liste de garanties ; le montant maximum remboursable pour chaque type d’acte : analyses, radiographies, consultations médicales, achat de médicaments, hospitalisation, soins dentaires, optiques, auditifs, etc.

Comment prendre sa décision ?

Une complémentaire santé : Est-elle indispensable ?

Prendre une mutuelle ou non est un choix financier qui peut avoir des conséquences importantes. Si vous décidez de ne pas en souscrire, il vous faudra épargner par vous-même pour pallier l’imprévu (accident, maladie, perte ou vol des lunettes…).

Le contre :

  • Les cotisations à l’assurance maladie complémentaire, également appelées « primes », représentent un budget important, surtout pour les personnes âgées. Malgré ces primes élevées, ils paient deux fois plus de « restes à charge ». Vous ne pouvez pas être sûr de pouvoir vous le permettre.
  • Le budget que vous ne consacrez pas à la mutuelle peut être économisé. Si vous en avez besoin, vous l’utilisez, sinon vous économisez votre capital. Selon une enquête réalisée, la mutuelle représente 10% du budget retraite pour 8,7 personnes sur 10, 20% pour 1 personne sur 10
  • Dans le cas des affections de longue durée, qui sont des maladies graves et/ou chroniques nécessitant un traitement long et coûteux (cancer, diabète, Alzheimer, accident vasculaire cérébral, etc.), vous serez pris en charge à 100% si votre statut est reconnu par la CPAM. La loi en énumère 30, mais la liste n’est pas exhaustive. Veuillez noter, toutefois, que seules les procédures et les médicaments liés à votre maladie seront entièrement remboursés.

Le pour :

  • Si vous vivez dans une très grande ville, il y a plus de chances que les professionnels de la santé aient tendance à demander des honoraires plus élevés. Les factures peuvent rapidement devenir importantes.
  • Vos problèmes de santé ne sont pas prévisibles. Vous pouvez avoir une maladie chronique coûteuse mais ne pas avoir droit à une assurance à 100 %.
  • Si vous souhaitez recourir à la médecine alternative et à la prévention, le système de sécurité sociale ne vous remboursera que très peu. L’assurance maladie complémentaire prévoit généralement un remboursement forfaitaire pour l’ostéopathie, l’acupuncture, l’homéopathie, etc.
  • Plus important encore, l’assurance maladie complémentaire vous apporte une certaine tranquillité d’esprit face aux risques lié à la santé.
    Depuis 2020, il est devenu plus facile de résilier une mutuelle. Après un an de souscription, le preneur d’assurance peut résilier le contrat à tout moment sans frais ni pénalités. Vous pouvez informer votre assureur de votre volonté de résilier par lettre, e-mail ou compte personnel.

Faut-il garder la mutuelle de son entreprise ?

Lorsque vous prenez votre retraite en tant que salarié, vous n’êtes plus couvert par la mutuelle de l’entreprise. Vous pouvez cependant demander à en conserver ce bénéfice. La mutuelle doit vous informer de cette possibilité dans les six mois suivant la fin de votre contrat de travail et vous avez six mois à compter de cette date pour en faire la demande.

Le pour :

La portabilité de la mutuelle de votre entreprise : pour en bénéficier, vous n’avez pas besoin de remplir de questionnaire ou de vous soumettre à des examens médicaux. Les mutuelles peuvent être coûteuses pour les personnes âgées, et encore plus si vous avez une condition médicale spécifique. Leurs prix augmentent généralement à mesure que l’on vieillit. Si vous restez dans le régime d’assurance maladie de votre entreprise, vous n’avez pas à vous soumettre à un questionnaire médical. Et il se peut que le coût soit encore favorable même après avoir pris en compte l’augmentation des cotisations.

Le contre :

La mutuelle n’aura pas le même coût

  • Lorsque vous étiez salarié, vos cotisations étaient directement déduites de votre salaire et votre entreprise prenait en charge une partie du coût. Désormais, vous devrez payer la totalité de la cotisation mensuelle.
  • Vous continuerez à être couvert uniquement pour vous-même. Si votre conjoint, et éventuellement vos enfants, est affilié à votre mutuelle, ils n’en bénéficieront plus – à moins de payer une cotisation supplémentaire.
  • Enfin, la mutuelle n’est tenue de conserver les mêmes tarifs que la première année. À partir de la deuxième année, elle peut augmenter le taux de 25 % et, la troisième année, jusqu’à 50 %. À partir de la quatrième année, la mutuelle n’est plus liée par le plafond et les primes mensuelles peuvent être augmentées de manière significative.

En outre, une fois que vous êtes à la retraite, vos besoins en matière de soins de santé complémentaires ne sont pas nécessairement les mêmes que lorsque vous travailliez. Vous souhaiterez peut-être consulter un chirurgien orthopédique plus souvent ou suivre un traitement dentaire pour lequel vous n’aviez pas le temps lorsque vous travailliez. Vous pouvez vous attendre à être hospitalisé pour une raison quelconque et vous souhaitez passer ce temps dans les meilleures conditions possibles. Toutefois, si vous souhaitez modifier votre couverture, vous devrez négocier un autre contrat et payer plus cher si la mutuelle accepte. En outre, vous êtes susceptible de payer pour des risques qui ne vous concernent plus, comme certaines dépenses liées à la maternité ou aux enfants (orthodontie, etc.).

Que vous souhaitiez conserver la même mutuelle ou changer, ou encore décider de souscrire une nouvelle mutuelle, il est toujours utile de s’informer ! Plus d’informations sur notre site Miaa.io